Avoir, Faire ou Être

J’ai déjà exprimé que je ne savais pas ce que je voulais, que je ne savais pas quoi faire…. Aujourd’hui je me rends compte que je sais très bien où je vais, quelque chose en moi (mon âme peut-être?) le sais très bien, même si mon cerveau analytique est dépassé, je me rends compte qu’en laissant de côté le mental cartésien je peux développer l’utilisation d’autres capacités comme l’intuition par exemple. Encore une fois, la maladie me facilite la tâche: en me retirant des ressources physiques et surtout par le manque d’énergie, je ne peux plus me permettre de perdre du temps. Vivre dans l’action, dans le faire, me demande trop de ressources et trop d’énergie, je me retrouve beaucoup plus confortable à me laisser guider par les événements, à essayer d’écouter et de suivre mon intuition, à avoir confiance en la vie…. Par contre mon mental résiste, il me fait douter, il cherche à me faire peur, il m’explique que c’est un comportement irresponsable, aléatoire! Au contraire, je sens un potentiel beaucoup plus grand maintenant que lorsque j’étais valide! Alors, je poursuis ma route en découvrant que mes inquiétudes n’ont pas lieu d’être, ce qui a lieu d’être c’est moi!

En fait je me rends compte que je ne suis pas attachée à ce que j’ai, je n’ai rien d’important à faire, je découvre que ce que je suis (ou ce que je voudrais être) en rapport avec tout le reste est la chose la plus importante sur laquelle je devrais porter mon attention.

Une vidéo sur ce thème qui me parle:

Un des freins à l’écoute de ma voix intérieure c’est, outre le fait que je suis tout le temps occupé (peu physiquement 😉 ), je ne vois pas en quoi l’activité en question serait un problème ou serait moins importante ou moins urgente que de faire une pause,  vécue comme inutile car avec la sensation de ne rien faire… d’autant plus que je me figure que le temps manque!

Mais je remarque que c’est dans les moments de silence, lorsque je mets mon mental en pause que je ressens mes plus belles vérités, que je suis inspiré pour mener ma vie, que je me sens authentique.

Une réflexion au sujet de « Avoir, Faire ou Être »

  1. Pourtant je trouve que tu avances à pas de géant dans qui tu es, cette pause « forcée » est bien utile. Après ce qui est arrivé à notre famille et que tu connais, je n’ai plus rien fait pendant des mois (même cuisiner je ne savais plus), à part être (ou essayer du moins) et être dans l’instant avec les enfants, dans l’essentiel. Et déjà ça c’était un sacré boulot 😉 ! Mû

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