Confiance en conscience

Je vois les circonstances de ma vie comme des occasions d’expérimenter qui je suis, voire de me recréer car je suis totalement libre de choisir Qui je veux être!

Ainsi, j’essaie de ne pas me considérer comme une victime de ce qui m’arrive mais plutôt de profiter de chaque occasion pour me réveiller à ma nature profonde, jusqu’à me sentir en phase avec moi-même. Pourtant bien souvent je me suis vu comme une victime, je m’efforce donc de mettre en pratique ce que j’ai compris, avec plus ou moins de succès selon les jours!

Tant que je refuse d’accepter ce « jeu » (expérimenter qui je suis), je remarque que la situation (ou situation similaire) se répète sans cesse à travers des défis parfois de plus en plus grand jusqu’à ce que j’accepte de me reconnaître au-delà du personnage souvent factice qui s’est construit à travers les circonstances de la vie.
Au départ le défi peut être évité sans difficulté, c’est à ce moment-là que je peux faire confiance en conscience dans ce fameux « jeu » de la vie pour le relever tout de même (le défi) pendant que je l’estime surmontable, en toute liberté. Mais rien ne m’y oblige, j’aurai d’autres nombreuses occasions, amenées en douceur, à mon rythme en fonction de mes capacités!
Même en cas de défi inévitable comme une maladie, je peux accepter consciemment cet état de fait, et observer patiemment ce que ça peut m’apporter de bénéfique, au-delà des symptômes.
Un défi peut même être joyeux à vivre, je parle aussi bien des petits défis quotidiens que des défis majeurs qu’on rencontre dans une vie.

Selon ma compréhension des choses, nous choisissons de vivre ce jeu avant de venir au monde dans le but de faire l’expérience de qui nous sommes. On peut se connaître comme généreux mais c’est tout autre chose d’en avoir fait l’expérience; on peut se connaître comme courageux mais on est  complet qu’une fois qu’on a eu l’occasion de le démontrer!

Pourquoi n’ai-je pas été conscient de cela avant? Pourquoi suis-je né amnésique?

C’est la règle du jeu, pour expérimenter la générosité il me faut quelqu’un qui a besoin d’aide, pour expérimenter le pardon il me faut quelqu’un à qui pardonner, pour expérimenter le courage il me faut un défi qui requiert du courage. Comment créer ces occasions sans oublier au préalable notre nature divine?

Au-delà de cette analyse « intellectuelle » je n’ai pas besoin d’avoir conscience de tout ceci pour profiter tout autant des bénéfices de ce « jeu » (cette illusion)! Par contre quand je commence à ouvrir une porte sur cette conscience, je ne peux pas m’arrêter, c’est plus fort que moi…. Ça m’éveille et ça m’apporte de la confiance, parfois ça fait beaucoup de choses à digérer 😉 .

😉

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