Mettre fin à sa vie ….

Sujet délicat! Tout d’abord j’ai choisis de guérir et je garde ce cap! Toutefois dans le cadre de l’acceptation de ce qui est ici et maintenant, je réagis aux idées parvenues à mon mental que j’explore sans tabou 😉 .

La vie et la mort sont les deux faces d’une même pièce (formule emprunté à Franck lopvet). La mort ne m’effraie pas, le reste de ma vie peut être plus… En fait non….

Pourtant je sais que je fais cette exploration par manque de confiance en la vie, parfois… Au fond je sais que je suis sur le bon chemin, je ne lâche rien; ou alors  tout lâcher, lâcher prise!

Pour revenir au titre, voici le texte que je voulais citer et qui me plaît:

Mettre fin à sa vie – CaD – T3 – ch8

La vie est surprenante et belle, la mort aussi! Pour moi la mort c’est passer dans une autre dimension, quelles limites s’imposer quand il y a souffrance?
J’ai besoin de me confronter à cette option pour mieux pouvoir la dépasser!!!
Là tout de suite, je choisi de rester en vie 🙂

Et vous, comment vous sentez-vous sur ce type de sujet?

2 réflexions au sujet de « Mettre fin à sa vie …. »

  1. Ouf pour ta 2° phrase!Si la mort, dans les cas les plus optimistes, est l’accès à une autre vie disons , plus intéressante, elle reste sujet de crainte et nous avons en nous une force qui nous accroche à cette vie terrestre pourtant si imparfaite.Pour ma part, après avoir vu maman appeler de toutes ses forces la fin de sa vie et connu d’autres personnes qui avaient » envie d’ailleurs »(parce que, par exemple à 96 ans on n’attend plus rien ,parce que la souffrance qui jalonne le parcours est insupportable et l’accès à une vie normale inenvisageable quand on a 16 ans et derrière soi des mois de douleur)je me dis que chacun devrait pouvoir énoncer ce qu’il souhaite et être entendu.Le fond du problème est « Comment vaincre la souffrance? »Et au-delà des « solutions »simplistes et radicales il y a cette présence de l’entourage,cette tendresse qui soulagent la détresse psychologique et atténuent la douleur physique.Les miracles ne s’expliquent pas par un coup de baguette magique mais par la force d’amour et la foi de celui qui donne et de celui qui reçoit.C’est là-dessus que devraient porter les délibérations législatives :interroger l’humain qui est en chaque être. Jusqu’où doit-on aller pour entourer la personne qui souffre.Je ne sais pas si je me fais bien comprendre :le sujet est si complexe!
    Tu as un cap, Manu et cette force d’amour qui peut te conduire à la guérison. C’est ton combat et j’admire ta détermination à le mener.
    Je t’embrasse

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