De l’air! Suite

Voici la suite de cet article: De l’air!

En début de semaine l’intervenant de la société HomeAir est revenue faire le point sur l’usage de l’appareil respiratoire: à l’issue de nos échanges il m’a proposé un masque facial plutôt que le masque nasal  que j’avais essayé jusque-là. Après quelques réglages de paramètres j’ai pu apprécier un meilleur confort.
Après quelques jours pour m’habituer, j’ai enfin passé cette nuit avec l’appareil pendant plus de 5h! Victoire 🙂

F&P Eson™   F&P Simplus™

Est-ce trop?

J’ai re-visionné récemment une petite vidéo avec des amis qui s’intitule « l’île aux fleurs » ( attention certaines images sont choquantes, éloigner le jeune public).
D’une manière générale, je n’apprécie pas du tout les images crues, qui affichent la souffrance humaine ou morbides.
Je trouve que cette vidéo résume très bien les conséquences des choix de notre société actuelle où l’être humain n’est pas la première préoccupation. Continuer la lecture de Est-ce trop?

Einstein

Albert Einstein (1879 – 1955), lettre écrite en 1950:

« L’être humain est partie d’un tout que nous appelons l’univers, une partie qui a ses limites dans le temps et l’espace. Nous faisons l’expérience de nous-mêmes, avec nos pensées, nos sentiments, nos perceptions, comme si nous étions une entité distincte et séparée du reste. Mais ceci est une illusion d’optique de la conscience et cette illusion devient notre prison. Continuer la lecture de Einstein

Précisions

Je voudrais préciser que j’encourage les commentaires contradictoires ou qui n’expriment pas la même vision des choses que moi ( ça va de soi j’espère! ). Si vous saviez tout ce que j’ai remis en cause en moi depuis moins d’un an….  C’est la diversité des opinions exprimées qui me permet de faire un choix: est-ce que telle paroles ou lecture reflètent l’idée que je me fais des choses de la vie ou de qui je veux être?
J’ai choisi la liberté de pouvoir remettre en cause ce que je crois à tout moment et pour toute chose, absolument tout. 🙂

Si c’est compliqué, ce n’est pas pour moi!

Depuis un peu moins d’un an je vis avec cette idée que lorsque les choses se compliquent je fais mieux de ne pas insister.
Que ce soit dans la vie physique ou dans ma tête, je m’aperçois que les choses avancent tant que j’y prends du plaisir. Si ça veut pas, si je suis pressé par le temps, si je rencontre une difficulté, même petite, si je m’y épuise, alors je lève le pied. Dans ce cas, plusieurs cas de figure se présentent:

  • Ce n’est pas pour moi, j’abandonne
  • Ce n’est pas le moment, je remets à plus tard
  • Je m’y prends mal et je cherche une nouvelle manière d’aborder le sujet
  • Je me suis trompé d’objectifs ou de sujets, je me remets en cause
  • J’ai quelque chose à apprendre avec ce qu’il m’arrive

Je pars du principe que si la vie existe, il y a une sagesse qui lui donne du sens, sinon à quoi bon! Dans mes plus grands moments d’incertitude et de questionnement, compte tenu du caractère dégénératif de la maladie, je ne me voyais pas à faire un choix mitigé: c’était soit la perte de tout espoir ou alors le choix diamétralement opposé et la valeur la plus élevée que je puisse trouver c’est l’amour.
L’idée que je me fais de l’amour c’est qu’il n’est pas là pour m’entraver et que je ne suis pas là pour souffrir et en baver!
Et je remarque que les choses se déroulent de façon plus fluide et pour mon plus grand intérêt lorsque je ne passe pas en force. Je me rappelle simplement les 5 points cités plus haut. C’est juste très confortable, il n’y a pas à réfléchir, simplement écouter mes sentiments.
La maladie m’a beaucoup aidée à voir les choses ainsi, on dirait qu’elle est faite pour moi: je ne peux plus m’oublier dans une activité physique effrénée, la fatigue et l’espérance de vie réduite m’obligent à aller à l’essentiel! Comment dans ces conditions me plaindre de ma situation? Merci la vie!

Pitié ou compassion

Aujourd’hui je me pose cette question:  une ou un proche à l’âme en peine, quelle attitude adopter, que faire? Voici ce que mon intuition, mon expérience ou mes lectures m’amène à penser à ce propos.

J’ai envisagé les possibilités suivantes: dois-je avoir de la pitié ou de la compassion? Est-ce que je me sens obligé de « souffrir avec » par solidarité? Faut-il que je donne des conseils ou encore être à l’écoute et exprimer ma confiance? Continuer la lecture de Pitié ou compassion