La souffrance

Je n’ai pas peur de la mort, et cela fait longtemps que cette notion ne m’effraie pas, peut-être parce que je comprends au fond de moi que la mort n’en n’est pas une. J’y reviendrai sûrement mais parlons de la souffrance: voilà quelque chose qui m’a longtemps fait peur, mais j’ai maintenant suffisamment confiance en la vie pour oser penser et croire que je peux décider de ne pas lui accorder d’existence pour moi. En 2 ans de maladie de Charcot je n’ai pas souffert de la maladie, en tout cas jamais longtemps et jamais de façon intense. Continuer la lecture de La souffrance

De l’air!

Nous sommes allés au CHU de Montpellier pour la visite de contrôle trimestriel jeudi 19 janvier dernier.
Le volume respiratoire a baissé un petit peu à 60 % peut-être lié à la faiblesse des cordes vocales; d’autre part la précédente capnographie montrait une valeur de CO2 trop élevée en fin de nuit (56mmHg). Toujours est-il que j’ai enfin accepté la mise en place d’un appareil respiratoire la nuit:

C’est un appareil de ventilation non invasive qui se positionne avec un masque sur le nez. Je dois avouer que j’ai du mal à dormir avec ça!
Il met un peu de pression positive dans l’appareil respiratoire afin d’ouvrir les alvéoles du poumon. J’ai du mal à tenir la bouche fermée quand je m’endors avec l’appareil sur le nez ce qui produit une fuite bruyante et gênante.
Bref, à suivre! C’est courant paraît-t-il de devoir mettre un peu de temps à s’y habituer…

Déesse, Dieu ou la Vie?

Dieu ou la Vie quelle différence? Déjà le mot « Dieu » me dérange par tout ce qu’il a véhiculé et qu’il véhicule encore, le meilleur comme le pire, l’amour comme la peur et au final un mot qui inspire le rejet à bien des personnes! Déjà pourquoi pas Déesse après tout? J’ai ma propre conception de Dieu avec laquelle je suis à l’aise mais utiliser ce mot me pose problème car mon interlocuteur n’aura certainement pas la même définition que moi. Continuer la lecture de Déesse, Dieu ou la Vie?

Je choisis en ce 20 janvier 2017

Je choisis de m’exprimer, je choisis de ne pas édulcorer ce que j’ai envie d’exprimer, je choisis de ne pas me soucier de l’ordre ou de l’organisation de ce que j’écris, je choisis d’écrire avec mon cœur et pas avec ma tête car cela m’a empêché de me lancer jusqu’à présent. Je choisis de ne pas me soucier de ce que les lecteurs vont penser ou interpréter. Je vous aime!