Pourquoi la gratitude? suite 3 et fin?

Suite des articles: pourquoi la gratitude? et pourquoi la gratitude? suite et pourquoi-la-gratitude-suite-2

Je reviens aujourd’hui sur la notion de gratitude: qui, quoi, pourquoi, comment remercier?

1 – Parce qu’on le sent, sans besoin de chercher à comprendre. C’est certainement une des plus belle manière de faire!
2 – J’ai personnellement un besoin de m’expliquer pourquoi j’exprimerais de la gratitude, car sur mon chemin de découverte de la vie, je sens le besoin de partager et comment partager si je ne comprends pas? Il y a des choses qui ne se comprennent pas avec le mental, mais plutôt avec le cœur à travers ce que l’on vit et ce que l’on ressent. À chacun son chemin, à chacun son évolution, je me sens à l’aise avec la mienne, je cesse de me culpabiliser, peu importe si je ne comprends pas tout et si j’ai du mal à avoir une vue globale de ce qui me pousse sur ce que je ressens comme ma voie. Au final les deux approches se rejoignent!

Je rappellerai qu’initialement j’avais une sorte de blocage avec la notion de gratitude, peut-être par manque de simplicité, mais surtout par dissonance cognitive (voir la petite vidéo à ce sujet ou l’article qui y fait référence), des notions opposées se heurtent dans ma tête:
je devrais ressentir de la gratitude car ça résonne juste pour moi / mais…
comment remercier sans comprendre pourquoi et à qui et que faire du négatif ressenti ?

Bref je tente une nouvelle explication de ma compréhension actuelle sur ce sujet: je reviens donc sur l’idée que je suis créateur de ma réalité.

Puisque j’en ai déjà parlé plusieurs fois, voici une vidéo qui illustre le pouvoir de la pensée sur notre monde physique, je compte faire l’expérience moi-même et je vous en ferai part 😉 !
Test du Riz . Dr Emoto . Pouvoir des Pensées
Tout le monde peut faire ça chez lui pour s’en convaincre, plus scientifique: répéter la manipulation autant de fois que nécessaire pour faire abstraction du « hasard ».

Donc je pars du principe que ma pensée est créative, que c’est même le seul moteur de ma réalité, je perçois donc mon quotidien comme la résultante de mes pensées précédentes: ainsi je m’explique que je ne suis pas une victime mais plutôt un créateur qui s’ignore! (je créerais donc aussi bien mes « malheurs » que mes « bonheurs »…) Selon ma compréhension c’est la magnificence de la Vie qui rend tout cela possible et le manifeste sous sa forme visible. Appelez la « Vie » comme vous voulez: l’univers, la conscience universelle, le divin,….

Toujours dans ma compréhension, la conscience divine nous aurait tout donné, avec de surcroît un libre arbitre total: pour compléter le tableau nous aurions convenu d’une amnésie avant de nous incarner afin de se recréer et de se connaître de façon expérientielle. C’est dans la perfection de cette mécanique, de cet amour, que je trouve la gratitude!

Je reconnais qu’il n’y a pas si longtemps, ce que j’ai écrit m’aurait heurté…! 😉 Cet article n’est pas le lieu où je choisi d’approfondir ces concepts, c’est ma vision personnelle, à chacun de se construire la sienne. Vous pouvez me dire que j’ai enchaîné plusieurs hypothèses mais c’est tout un cheminement, mes propres expériences, mes lectures, mes échanges, mes méditations et mes prières qui m’ont conduit à cette compréhension.

À propos je précise que j’ai probablement une manière atypique de méditer et de prier en comparaison avec l’image que je m’en faisais il n’y a pas si longtemps que ça:

  • Méditer: ma pratique c’est de me poser devant ou au milieu de la nature sans chercher à faire quoi que ce soit et depuis peu en me « foutant la paix« , mais je la conçois bien aussi en faisant la cuisine ou en travaillant au jardin. (jusqu’à présent je n’y ai pas consacré beaucoup de temps à mon goût car j’ai tendance à vouloir faire pour avoir or là il n’y a rien que je doive faire….)
  • Prier: je considère maintenant que quémander ou supplier est contre-productif car je suis d’accord avec les énoncés suivants:

« Tu ne recevras pas ce que tu demandes et tu n’auras rien de ce que tu veux parce que ta demande est l’affirmation d’un manque, et le fait de dire que tu veux quelque chose ne sert qu’à produire cette expérience précise (le fait de vouloir) dans ta réalité.
Par conséquent, la prière adéquate n’est jamais une prière de supplication, mais une prière de gratitude.
Lorsque tu remercies Dieu à l’avance pour l’expérience que tu choisis de faire dans ta réalité, en fait, tu reconnais qu’elle s’y trouve… en réalité. Par conséquent, la gratitude est l’affirmation la plus puissante faite à Dieu; une affirmation à laquelle J’ai répondu avant même que tu le demandes.
Par conséquent, ne supplie jamais. Apprécie. »

« Le processus de la prière devient plus simple lorsque, au lieu de croire que Dieu acceptera toujours chaque requête, on comprend intuitivement que la requête en soi n’est pas nécessaire. Alors, la prière est une prière d’action de grâces. Ce n’est pas du tout une requête, mais une parole de reconnaissance pour ce qui est. »

« La maîtrise de la pensée est la forme la plus élevée de la prière. Par conséquent, ne pense qu’à de bonnes choses, qu’à des choses justes. Ne t’arrête pas à la négativité et à l’obscurité. Et même dans les moments où les événements se présentent plutôt mal – surtout dans ces moments-là -, ne vois que la perfection, n’exprime que la gratitude et n’imagine que la manifestation de la perfection que tu choisis ensuite.
Dans cette voie se trouve la tranquillité. Dans ce processus réside la paix. Dans cette conscience existe la joie. »

« On ne peut utiliser la gratitude comme un outil pour manipuler Dieu, comme un stratagème avec lequel tromper l’univers. Tu ne peux te mentir à toi-même. Ton esprit connaît la vérité de tes pensées. Si tu dis «Merci, Dieu, pour telle et telle chose», tout en sachant très clairement qu’elle ne se trouve pas dans ta réalité présente, tu ne peux t’attendre à ce que Dieu soit moins clair que toi et la produise à ta place. Dieu sait ce que tu sais, et ce que tu sais, c’est ce qui apparaît sous la forme de ta réalité. »

« Ce que tu offres aux autres, tu le donnes à toi-même. Car nous ne faisons qu’Un. »

« Tout ce que tu choisis pour toi-même, offre-le à un autre.
Si tu choisis d’être heureux, fais en sorte qu’un autre soit heureux.
Si tu choisis d’être prospère, fais en sorte qu’un autre le soit.
Si tu choisis d’avoir plus d’amour dans ta vie, fais en sorte qu’un autre ait plus d’amour dans la sienne.
Fais-le sincèrement – non pas parce que tu recherches le gain personnel, mais parce que tu veux vraiment que l’autre personne ait cela – et toutes les choses que tu donneras te reviendront. »

Ce dernier texte fait un peu « religion » mais je trouve cette voie extrêmement puissante; j’ai mis un moment à en saisir la beauté; il est issu, tout comme les extraits précédents, de ce livre.
En dehors de leur contexte il faudrait prendre ces citations avec précaution! 😉

« L’acte même de donner quelque chose t’amène à faire l’expérience de l’avoir afin de le donner.
Comme tu ne peux pas offrir à un autre une chose que tu n’as pas maintenant, ton esprit en arrive à une nouvelle conclusion, à une nouvelle pensée à ton propos – à savoir que tu dois avoir cela, sinon tu ne pourrais pas le donner.
Cette nouvelle pensée devient alors ton expérience. Tu commences à «être» cela. Et une fois que tu as commencé à «être» une chose, tu as engagé les rouages de la plus puissante machine à créer de l’univers – ton Soi divin.
Tout ce que tu es, tu le crées.
Le cercle est complet, et tu créeras de plus en plus de cette chose dans ta vie. Elle se manifestera dans ton expérience physique.
Voilà le plus grand secret de la vie. C’est ce que les tomes 1 et 2 ont servi à te dire. Tout était là, d’une façon beaucoup plus détaillée. »

Belle journée! 🙂

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