Extraits CaD

Extraits d’une communication transmise par Neale Donald Walsch dans le livre « Conversation avec Dieu »: je n’aime pas ce titre car  le concept habituellement véhiculé par le mot « Dieu » ne colle pas avec l’idée que je m’en fais 😉 mais quand on a de la motivation, de l’intérêt ou de la curiosité, on change le concept avec un peu de discernement! Voir aussi l’article à propos de ce livre.

« Conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsch:

Ma joie est dans ta liberté, non dans ton obéissance.

CaD – T1 – ch11

Chaque pensée humaine, et chaque action humaine, est fondée soit sur l’amour soit sur la peur. En réalité, il n’y a pas d’autre motivation et toutes les autres idées sont dérivées de ces deux-là. Ce ne sont que des versions différentes, des tournures différentes du même thème.
Penses-y bien et tu verras que c’est vrai. C’est ce que J’ai appelé la pensée racine. C’est une pensée soit d’amour, soit de peur. C’est la pensée derrière la pensée derrière la pensée. C’est la première pensée. C’est la force première. C’est l’énergie brute qui propulse le moteur de l’expérience humaine.

CaD – T1 – ch1

Aucune prière (et une prière n’est rien d’autre qu’un fervent énoncé de ce qui est) ne reste sans réponse. Chaque prière (chaque pensée, chaque affirmation, chaque sentiment) est créative. C’est par ton ardeur à la tenir pour vraie qu’elle se manifestera dans ton expérience.
Lorsqu’on dit qu’une prière est restée sans réponse, ce qui s’est passé en réalité c’est que la prière, la parole ou le sentiment entretenu avec le plus de ferveur est entré en vigueur. Il faut toutefois que tu saches (et voici le secret) que c’est toujours la pensée derrière la pensée (ce qu’on pourrait appeler la pensée racine) qui contrôle.
Si, par conséquent, tu quémandes et supplies, tu auras sans doute une chance beaucoup plus mince de faire l’expérience de ce que tu crois choisir, car la pensée racine qui se trouve derrière chaque supplication, c’est que tu n’as pas maintenant ce que tu souhaites. Cette pensée racine devient ta réalité.
La seule pensée racine qui pourrait enrayer cette pensée, c’est la pensée, entretenue dans la foi, que Dieu t’accordera tout ce que tu demandes, inévitablement. Certaines gens ont une telle foi, mais très peu.
Le processus de la prière devient plus simple lorsque, au lieu de croire que Dieu acceptera toujours chaque requête, on comprend intuitivement que la requête en soi n’est pas nécessaire. Alors, la prière est une prière d’action de grâces. Ce n’est pas du tout une requête, mais une parole de reconnaissance pour ce qui est.

Le processus de la prière devient plus simple lorsque, au lieu de croire que Dieu acceptera toujours chaque requête, on comprend intuitivement que la requête en soi n’est pas nécessaire.

CaD – T1 – ch1

Telle est la seconde grande illusion de l’homme : que le résultat de la vie soit douteux. C’est ce doute quant au résultat ultime qui a créé ton plus grand ennemi, la peur. Car si tu doutes du résultat, alors tu dois douter du Créateur : tu dois douter de Dieu. Et si tu doutes de Dieu, tu dois passer toute ta vie dans la peur et la culpabilité.

CaD – T1 – ch1

En ce sens, ta volonté en ce qui te concerne est la volonté de Dieu en ce qui te concerne. C’est la grande illusion dans laquelle tu t’es engagé : que Dieu se soucie, d’une façon ou d’une autre, de ce que tu fais. Je ne Me soucie pas de ce que tu fais, et cela te semble difficile à entendre. Pourtant, te soucies-tu de ce que font tes enfants lorsque tu les envoies jouer? Est-il important pour toi de savoir s’ils jouent à cache-cache ou à faire semblant? Non, car tu sais qu’ils sont en parfaite sécurité. Tu les as placés dans un environnement que tu considères accueillant et très convenable.
Question personnelle: « Comment un être en détresse physique ou psychique peut-il recevoir cette dernière phrase? »

CaD – T1 – ch1

Tu es, as toujours été, et seras toujours, une part divine du tout divin, un membre du corps. C’est pourquoi l’acte de réunir le tout, de retourner à Dieu, s’appelle le rappel. Tu choisis de te r-appeler Qui Tu Es Vraiment, c’est-à-dire de réunir les diverses parties de ton être pour faire l’expérience de sa totalité, c’est-à-dire de la Totalité de Moi. Ton travail sur la Terre n’est donc pas d’apprendre (car tu sais déjà), mais de te r-appeler Qui Tu Es. Et de te r-appeler qui est chacun. C’est pourquoi une grande partie de ton travail est de le rappeler aux autres (c’est-à-dire de leur r-appeler) afin qu’ils puissent se r-appeler aussi. Tous les merveilleux maîtres spirituels n’ont fait que cela. C’est ton seul but. C’est à dire, le but de ton âme.

La vie n’a qu’un but : c’est que tu fasses, ainsi que tous les êtres vivants, l’expérience de la gloire la plus entière. Tout le reste de ce que tu dis, penses ou fais est subordonné à cette fonction. Ton âme n’a rien d’autre à faire, et ne veut rien faire d’autre. Ce que ce dessein a de merveilleux, c’est qu’il est sans fin. Une fin est une limitation, et le dessein de Dieu est dépourvu de ce genre de frontière. Dès l’instant où tu feras l’expérience de toute ta gloire, tu imagineras une gloire encore plus grande à accomplir. Plus tu es, plus tu peux devenir, et plus tu peux devenir, plus tu peux être encore. Le plus grand secret, c’est que la vie n’est pas un processus de découverte, mais de création. Tu ne te découvres pas, tu te crées à nouveau. Par conséquent, ne cherche pas à savoir Qui Tu Es, mais cherche à déterminer Qui Tu Veux Être.

CaD – T1 – ch1

1. La pensée est créative.
2. La peur attire de l’énergie semblable.
3. L’amour est tout.

CaD – T1 – ch1

Ne fais jamais rien, dans une relation, par sentiment d’obligation. Fais tout ce que tu fais avec le sentiment de l’occasion glorieuse que ta relation t’accorde : celle de choisir et d’être Qui Tu Es Vraiment .

CaD – T1 – ch8

« Tu Te moques de moi.
Non. Tu te moques de Moi. Tu dis que Moi, Dieu, J’ai fait des êtres intrinsèquement imparfaits, puis que J’ai exigé qu’ils soient parfaits ou damnés.
Tu dis qu’ensuite, plusieurs milliers d’années après avoir lancé l’expérience du monde, Je suis revenu sur ma décision, disant que, dès lors, tu n’avais pas nécessairement à être bon, tu n’avais qu’à te sentir mal lorsque tu n’étais pas bon et à accepter en tant que sauveur le Seul être qui pouvait toujours être parfait, satisfaisant ainsi Mon désir de perfection. Tu dis que Mon Fils (le Seul Être Parfait) t’a sauvé de ta propre imperfection — l’imperfection que Je t’ai donnée.
Autrement dit, le Fils de Dieu t’a sauvé de ce que Son Père a fait.
C’est ainsi que vous (un grand nombre d’entre vous) prétendez que J’ai tendu un piège. Alors, qui se moque de qui?
C’est la seconde fois dans ce livre que Tu sembles lancer une attaque directe contre le fondamentalisme chrétien. Cela m’étonne.
C’est toi qui parles d’«attaque». Je ne fais qu’aborder la question. Et la question, en passant, n’est pas le «fondamentalisme chrétien», comme tu le dis. C’est toute la nature de Dieu et de la relation de Dieu avec l’homme. »

CaD – T1 – ch8

Alors, quand d’autres t’ont dit comment tu devrais te sentir, et que cela contredit directement la façon dont tu te sens vraiment, tu éprouves un profond conflit intérieur. Quelque chose de profond en toi te dit que ce qu’ont dit les autres n’est pas Qui Tu Es. Alors, où aller à partir de cela? Que faire? Tu te rends d’abord chez tes spécialistes de la religion : les gens qui t’ont amené là au départ. Tu vas voir tes prêtres, tes rabbins, tes pasteurs et tes maîtres, et ils te disent de cesser d’écouter ton Soi. Les pires d’entre eux tenteront de t’en détourner par la peur; de te détourner par la peur de ce que tu connais intuitivement. Ils te parleront du diable, de Satan, des démons et des esprits maléfiques, de l’enfer, de la damnation et de toutes les choses effrayantes qu’ils peuvent imaginer pour t’amener à voir à quel point ce que tu savais et sentais intuitivement était mauvais, et que tu ne trouveras le réconfort que dans leur pensée, leur idée, leur théologie, leurs définitions du bien et du mal, et leur conception de Qui Tu Es. La séduction ne tient qu’à une chose : pour obtenir une approbation instantanée, tu n’as qu’à être d’accord. Si tu es d’accord, tu recevras instantanément de l’approbation. Certains vont même chanter, crier, danser et agiter les bras en chantant alléluia! Il est difficile de résister. Tant d’approbation, une telle réjouissance, parce que tu as vu la lumière, que tu es sauvé! Les approbations et démonstrations accompagnent rarement les décisions intérieures. On célèbre rarement celui qui choisit de suivre sa vérité personnelle. En fait, c’est tout le contraire. Non seulement les autres oublieront-ils peut-être de te célébrer, mais ils vont peut-être te soumettre au ridicule. Quoi? Tu penses tout seul? Tu décides toi-même? Tu appliques tes propres critères, tes propres jugements, tes propres valeurs? D’ailleurs, pour qui te prends-tu?

CaD – T1 – ch9

Si tu crois que ta vie est centrée sur le faire, tu ne comprends pas ta raison d’être. Ton âme ne se soucie pas de ce que tu fais pour gagner ta vie — et quand ta vie sera finie, tu ne t’en soucieras pas non plus. Ce qui compte pour ton âme, c’est uniquement ce que tu es pendant que tu fais ce que tu fais, peu importe quoi. Ce que recherche l’âme, c’est un état d’être et non un état de faire.

Tu n’es pas venu sur cette planète pour produire quelque chose avec ton corps. Tu es sur cette planète pour produire quelque chose avec ton âme. Ton corps n’est que l’outil de ton âme. Ton esprit est la force qui anime ton corps. Ainsi, ce que tu as ici est un outil puissant, utilisé dans la création du désir de l’âme.

Choisir des états d’être.
Oui, puis produire les conditions bonnes et parfaites au sein desquelles créer l’expérience de cela. Par conséquent, rien ne t’arrive ou n’arrive par ton intermédiaire si ce n’est pour ton plus grand bien.

CaD – T1 – ch12

Dans ce que tu appelles l’au-delà, il n’y a aucun jugement. On ne te laissera même pas te juger toi- même (étant donné que tu as tendance à te juger impitoyablement dans cette vie-ci, tu te donnerais sûrement une note lamentable). Non, il n’y a aucune comptabilité, personne qui pointe les pouces vers le haut ou vers le bas. Seuls les humains jugent et, parce que tu le fais, tu prends pour acquis que Je le fais aussi Mais ce n’est pas le cas — et c’est une grande vérité que tu ne peux accepter. Néanmoins, même s’il n’y a aucun jugement dans l’après-vie, tu auras l’occasion de revoir tout ce que tu as pensé, dit et fait ici, et de décider si c’est ce que tu choisirais à nouveau, en te fondant sur Qui Tu Dis Être, et Qui Tu Veux Être.

Je veux maintenant répondre une fois pour toutes à la question par laquelle tu as entamé ce segment de notre conversation continue.
Vas-y, fais ce que tu aimes vraiment! Ne fais rien d’autre! Tu as si peu de temps. Comment peux-tu songer à gaspiller un seul instant à faire, pour vivre, quelque chose que tu n’aimes pas? Quel est ce genre de vie? Ce n’est pas une vie, c’est la mort!
Si tu dis : «Mais, mais… d’autres gens dépendent de moi… des petites bouches à nourrir… une conjointe qui s’occupe de moi…», Je répondrai : si tu insistes pour que ta vie corresponde à ce que fait ton corps, tu ne comprends pas pourquoi tu es venu. Au moins, fais quelque chose qui te plaît — qui parle de Qui Tu Es. Au moins, tu pourras rester à l’écart du ressentiment et de la colère envers ceux qui, selon toi, t’éloignent de ta joie. Il ne faut pas sous-estimer ce que fait ton corps. C’est important, mais pas comme tu le crois. Les actions du corps étaient censées être des reflets d’un état d’être et non des tentatives en vue d’atteindre un état d’être. Dans l’ordre véritable des choses, on ne fait pas quelque chose afin d’être heureux : on est heureux et, par conséquent, on fait quelque chose. On ne fait pas quelque chose afin d’être compatissant, on est compatissant et, par conséquent, on agit d’une certaine manière. Chez une personne à la conscience élevée, la décision de l’âme précède l’action du corps. Seule une personne inconsciente tente de produire un état d’âme à travers ce que le corps est en train de faire. C’est ce qu’on entend par l’affirmation : «Ta vie n’est pas ce que ton corps est en train de faire.» Oui, il est vrai que ce que ton corps est en train de faire est un reflet de ta vie. Voilà une autre dichotomie divine. Mais si tu ne comprends rien d’autre, sache au moins ceci : tu as droit à la joie, enfants ou pas, conjointe ou pas. Cherche-la! Trouve-la! Et tu auras une famille joyeuse, peu importe combien d’argent tu gagnes. Et s’ils ne sont pas joyeux, et qu’ils se lèvent et s’en vont, libère-les avec amour afin qu’ils cherchent leur joie.

CaD – T1 – ch12

Alors, dis-moi encore. Pourquoi est-ce que je mets tellement de temps à créer la réalité que je choisis?
Pour un certain nombre de raisons. Parce que tu ne crois pas pouvoir avoir ce que tu choisis. Parce que tu ne sais pas quoi choisir. Parce que tu essaies sans cesse de te figurer ce qu’il y a de «mieux» pour toi. Parce que tu veux à l’avance des garanties sur tes choix. Et parce que tu changes sans cesse d’idée!
Voyons si je comprends bien. Je ne devrais pas essayer de déterminer ce qu’il y a de mieux pour moi?
«Mieux» est un terme relatif, en rapport avec cent variables. Cela rend les choix très difficiles. II ne devrait y avoir qu’une seule considération lorsqu’on décide quoi que ce soit : Est-ce que cela affirme Qui Je Suis? Est-ce que cela annonce Qui Je Choisis d’Être? Toute la vie doit être une telle déclaration. En fait, toute la vie en est une. Tu peux laisser cette déclaration se faire par hasard ou par choix. Une vie vécue par choix est une vie d’actions conscientes. Une vie vécue au hasard est une vie de réactions inconscientes. La réaction n’est que cela : une action que tu as déjà accomplie. Lorsque tu «ré-agis», tu évalues l’information qui entre, fouilles ta banque de mémoire à la recherche de la même expérience ou presque, et agis de la même façon qu’avant. C’est un travail de l’esprit, et non de l’âme. Ton âme voudrait que tu fouilles sa «mémoire» pour voir comment tu pourrais créer une expérience véritablement authentique de Toi dans l’Instant présent. C’est l’expérience d’«introspection» dont tu as si souvent entendu parler, mais tu dois littéralement «perdre la tête» pour la faire. Lorsque tu passes ton temps à essayer de découvrir ce qui vaut «mieux» pour toi, tu perds ton temps. Mieux vaut gagner du temps qu’en perdre. Perdre la tête est une façon magnifique de gagner du temps. Les décisions sont rapides, les choix sont rapidement activés, parce que ton âme ne crée qu’à partir de l’expérience présente, sans examen, ni analyse, ni critique des rencontres passées. Rappelle-toi ceci : l’âme crée, l’esprit réagit.
….
L’âme veut se connaître de façon expérientielle, et ainsi, Me connaître, car l’âme comprend que Toi et Moi ne faisons qu’Un, même si l’esprit nie cette vérité et que le corps agit à partir de ce déni. Par conséquent, aux moments de grande décision, perds la tête et cherche ton âme. L’âme comprend ce que l’esprit ne peut concevoir. Si tu passes ton temps à essayer d’imaginer ce qui vaut «mieux» pour toi, tes choix seront prudents, tes décisions s’éterniseront et ton voyage débutera sur une mer d’attentes. Si tu ne fais pas attention, tu vas te noyer dans tes attentes.
Ouf! C’est toute une réponse! Mais comment écouter mon âme? Comment reconnaître la vérité de ce que j’entends?
L’âme te parle sous forme de sentiments. Écoute tes sentiments. Suis tes sentiments. Respecte tes sentiments.
….
Certains sentiments sont des sentiments véritables, c’est-à-dire des sentiments nés dans l’âme, et certains sont contrefaits. Ces derniers sont des constructions de ton esprit. Autrement dit, ce ne sont pas du tout des «sentiments», ce sont des pensées, des pensées déguisées en sentiments.
Ces pensées sont fondées sur ton expérience antérieure et sur l’expérience des autres telle que tu l’as observée. Tu vois quelqu’un grimacer en se faisant extraire une dent; tu grimaces lorsque tu te fais extraire ta dent. Cela ne fait peut-être même pas mal, mais tu grimaces de toute façon. Ta réaction n’a rien à voir avec la réalité, elle ne concerne que ta perception de la réalité, fondée sur l’expérience des autres ou sur un événement de ton passé.
Le plus grand défi des êtres humains, c’est d’Être Ici Maintenant, de cesser d’inventer des histoires! Cesse de créer des pensées à propos d’un instant pré-sent (un instant que tu t’es «envoyé» avant d’y avoir pensé). Sois dans l’instant. Rappelle-toi : tu as envoyé cet instant en cadeau à ton Soi. Cet instant contenait le germe d’une vérité immense. C’est une vérité que tu voulais te rappeler. Mais dès que le moment est arrivé, tu t’es mis à construire des pensées à son propos. Au lieu d’être dans l’instant, tu t’es tenu à l’extérieur de l’instant et tu l’as jugé. Puis, tu as ré-agi. C’est-à-dire : tu as agi comme tu l’avais déjà fait.
….
Mais, tu vois, ce que j’essaie de te dire, c’est que lorsque tu accueilles chaque instant d’une façon claire, sans pensée préalable, tu peux créer Qui Tu Es, plutôt que de rejouer qui tu as déjà été.
La vie est un processus de création et tu continues de la vivre comme si c’était un processus de re-présentation!

CaD – T2 – ch2

Je te trouve extraordinaire! C’est le seul point de désaccord entre Toi et Moi. Tu ne te trouves pas extraordinaire!
Comment puis-je me trouver extraordinaire quand je vois tous mes défauts, toutes mes fautes, tout mon mal?
Je te dis ceci : il n’y a pas de mal!
J’aimerais tellement que ce soit vrai.
Tu es parfait, tel quel.
J’aimerais que ce soit vrai, ça aussi.
Mais c’est vrai! Un arbre n’est pas moins parfait parce que c’est une graine. Un petit enfant n’est pas moins parfait qu’un adulte. C’est la perfection même. Parce qu’il ne peut rien faire, ne sait rien, cela ne le rend pas moins parfait. Une enfant fait des erreurs. Elle se dresse. Elle fait ses premiers pas. Elle tombe. Elle se redresse, vacille un peu, s’accroche à la jambe de sa maman. Est-ce que cette enfant est imparfaite pour autant? Je te dis que c’est tout le contraire! Cette enfant est la perfection même, totalement et parfaitement adorable. Il en va de même pour toi.

CaD – T2 – ch3

Tous les événements, toutes les expériences ont pour dessein la création d’occasions. Les événements et expériences sont des Occasions. Ni plus ni moins.
Ce serait une erreur que de les juger comme étant des «Oeuvres du diable», des «punitions de Dieu», des «récompenses du Ciel», ou quoi que ce soit de semblable. Ce ne sont que des Événements et des Expériences; des choses qui arrivent.
C’est ce que nous en pensons, ce que nous en faisons, ce que nous sommes en réaction à eux, qui leur donne une signification.

CaD – T2 – ch4

Personne ne vient vers toi par accident.
Il n’y a pas de coïncidences.
Rien n’arrive par hasard.
La vie n’est pas un résultat du hasard.

CaD – T2 – ch4

D’abord, soyons clairs à nouveau : Dieu ne désapprouve rien.
Je ne reste pas là à juger, en qualifiant une action de bonne et une autre de mauvaise (Comme tu le sais, J’ai exposé cela en détail dans le Tome 1).  Alors, dans le contexte de ce qui te sert, ou te dessert, sur la Voie de ton Évolution, tu es le seul à pouvoir décider.
II y a toutefois une consigne générale sur laquelle la plupart des âmes évoluées se sont entendues.
Aucune action qui fasse souffrir un autre ne mène à une évolution rapide.
Il y a également une seconde consigne.
Aucune action engageant quelqu’un d’autre ne peut être entreprise sans son consentement et sa permission.

CaD – T2 – ch8

Je veux que le Tome 2 traite de certaines des questions plus importantes qu’affronte votre planète. Et il n’y a pas de question plus importante que l’éducation de vos enfants .
Nous ne nous en chargeons pas bien, n’est-ce pas… Je peux deviner cela à Ta façon d’amener le sujet .
Bien sûr, tout est relatif. Par rapport à ce que vous dites essayer de faire, non, vous ne le faites pas bien .
Tout ce que Je dis ici, tout ce que j’ai inclus dans cette discussion jusqu’ici et que j’ai fait insérer dans ce document, doit être placé dans ce contexte. Je ne juge pas en termes de «bien» ou de «mal», de «bon» ou de «mauvais». J’émets tout simplement des observations sur votre efficacité par rapport à ce que vous dites essayer de faire.

CaD – T2 – ch9

Tu voulais parler d’éducation.
En effet. J’observe que la plupart d’entre vous avez mal compris la signification, le but et la fonction  de l’éducation, sans parler du processus par lequel vous l’entreprenez selon votre idéal.
Cette affirmation est énorme, et il faudra que Tu m’aides à la comprendre.
La plus grande part de la race humaine a décidé que la signification, le but et la fonction de  l’éducation est de transmettre la connaissance; qu’éduquer quelqu’un, c’est lui donner de la  connaissance; généralement, la connaissance accumulée de sa famille, de son clan, de sa tribu, de sa  société, de son pays et de son monde.
Mais l’éducation n’a pas grand-chose à voir avec la connaissance.
Vraiment? Sans blague.
Clairement.
Quel est son but, alors? 
La sagesse.
La sagesse? 
Oui.
D’accord, je me rends. Quelle est la différence?
La sagesse c’est la connaissance appliquée.
Alors, nous ne sommes pas censés essayer de donner de la connaissance à nos enfants. Nous sommes censés essayer de leur donner de la sagesse.
Tout d’abord, n’«essayez» pas de faire quoi que ce soit. Faites-le. Deuxièmement, n’ignorez pas la  connaissance en faveur de la sagesse. Cela serait fatal. D’autre part, n’ignorez pas la sagesse en faveur  de la connaissance. Cela aussi serait fatal. Cela tuerait l’éducation. Sur votre planète, c’est vraiment en  train de la tuer.

CaD – T2 – ch9

II n’y a qu’une question pertinente concernant cette pensée ou n’importe quelle autre. T’est-il utile de l’entretenir? Par rapport à Qui Tu Es et à Qui Tu cherches à Être, cette pensée te sert-elle?
En regardant le monde, c’est la question que les gens doivent se poser. Est-ce que cela nous sert d’entretenir cette pensée?

CaD – T2 – ch12

Lorsque vos choix se trouvent en conflit — quand le corps, l’esprit et l’âme n’agissent pas d’une façon unifiée — le processus de création fonctionne sur tous les plans, en produisant des résultats mitigés. Si, par contre, votre être est en harmonie et que vos choix sont unifiés, des choses étonnantes peuvent se produire.

Dans votre prise de décision, il y a également des niveaux à l’intérieur de niveaux. C’est particulièrement vrai au sujet de l’esprit .
Votre esprit peut, et il le fait, prendre des décisions et faire des choix à partir de l’un des trois niveaux intérieurs : la logique, l’intuition, l’émotion — et parfois des trois — en produisant le potentiel de conflits intérieurs supplémentaires .
Et au sein de l’un de ces plans — l’émotion —, il y a cinq autres niveaux. Ce sont les cinq émotions naturelles : la peine, la colère, l’envie, la peur et l’amour .
Et à l’intérieur de celles-ci, il y a aussi deux derniers niveaux : l’amour et la peur .
Les cinq émotions naturelles comprennent l’amour et la peur, qui sont la base de toutes les émotions .
Les trois autres sont des excroissances de ces deux-là .
En définitive, toutes les pensées sont parrainées par l’amour ou la peur. C’est la grande polarité. C’est la dualité primale. Tout, en fait, revient à l’une ou l’autre des deux émotions. Les pensées, les idées, les concepts, les façons de comprendre, les décisions, les choix et les actions sont fondés sur l’une d’elles .
Et à la fin, il n’y en a vraiment qu’une : l’amour .
En vérité, il n’y a que l’amour. Même la peur est une excroissance de l’amour, et quand on l’utilise efficacement, elle exprime l’amour.

CaD – T3 – ch1

Ainsi, les adultes ont inventé toutes sortes de pressions, de restrictions et de limites familiales, culturelles, religieuses, sociales et économiques pour justifier les exigences artificielles qu’ils imposent à leurs enfants.

CaD – T3 – ch1

L’aspect de Dieu que seule une créature très particulière pouvait créer était l’aspect de moi-même en tant que Créateur
Je ne suis ni le Dieu de vos mythologies ni la Déesse. Je suis Le Créateur – celui qui crée. Mais Je choisis de me connaître dans ma propre expérience
Tout comme Je connais la perfection de mon dessin par l’intermédiaire d’un flocon de neige, mon incroyable beauté par celui d’une rose, ainsi, aussi, Je connais mon pouvoir créateur – par ton intermédiaire
À toi, J’ai donné la capacité de créer consciemment ton expérience, qui est la capacité que J’ai.
Par ton entremise, Je peux connaître chaque aspect de moi. La perfection du flocon de neige, l’incroyable beauté de la rose, le courage des lions, la majesté des aigles, tout réside en toi. En toi, J’ai placé toutes ces choses et une de plus : la conscience de cela.
Ainsi êtes-vous devenus conscients du Soi. Ainsi avez-vous reçu le plus grand cadeau, car vous avez été conscients d’être vous-mêmes – ce qui est exactement ce que Je suis.
Je suis moi-même, conscient de moi-même étant moi-même.
C’est ce que signifie l’énoncé : Je suis ce que je suis.
Tu es cette part de moi qui est la conscience en pleine expérience.
Et ce dont tu fais l’expérience (et ce dont Je fais l’expérience par ton intermédiaire), c’est moi, en train de me créer.
Je suis dans l’acte continuel de me créer.

CaD – T3 – ch2


Par conséquent, ne condamne pas ce que tu appelles les instincts inférieurs, fondamentaux, animaux de l’homme, mais bénis-les, honore-les, car ils sont la voie par l’intermédiaire de laquelle tu retrouves ton chemin
Cela soulagerait bien des gens d’une masse de culpabilité rattachée au sexe
C’est pourquoi J’ai dit : «Jouez, jouez, jouez avec le sexe — et avec toute la vie !» Mélangez ce que vous nommez le sacré avec le sacrilège, car jusqu’à ce que vous considériez vos autels comme le lieu ultime de l’amour, et vos chambres à coucher comme le lieu ultime de la vénération, vous ne verrez rien du tout.
Vous croyez que le «sexe» est séparé de Dieu ? Je vous dis ceci : «Tous les soirs, je suis dans votre chambre à coucher !» Alors, allez-y ! Fusionnez ce que vous appelez le profane avec le profond — afin que vous puissiez voir qu’il n’y a aucune différence — et faites l’expérience du Tout en tant qu’Un. Puis, à mesure que vous évoluerez, vous n’abandonnerez pas le sexe, mais l’apprécierez tout simplement à un niveau supérieur.
Car toute la vie est SEXE (Synergie d’échange extraordinaire de l’énergie)
Et si vous comprenez cela à propos du sexe, vous saisirez cela à propos de toute la vie. Même en ce qui concerne la fin de la vie — ce que vous appelez la mort. À l’instant de votre mort, vous ne vous verrez pas abandonner la vie, mais tout simplement y goûter à un niveau supérieur.

CaD – T3 – ch2

La maîtrise de la pensée est la forme la plus élevée de la prière. Par conséquent, ne pense qu’à de bonnes choses, qu’à des choses justes. Ne t’arrête pas à la négativité et à l’obscurité. Et même dans les moments où les événements se présentent plutôt mal – surtout dans ces moments-là -, ne vois que la perfection, n’exprime que la gratitude et n’imagine que la manifestation de la perfection que tu choisis ensuite.
Dans cette voie se trouve la tranquillité. Dans ce processus réside la paix. Dans cette conscience existe la joie.

CaD – T3 – ch3

Ta vie est un reflet de ce que tu désires et de ce que tu crois pouvoir obtenir de ce que tu désires. Je ne peux te donner ce que tu ne crois pas pouvoir recevoir – peu importe à quel point tu le désires -, car Je ne dérogerai pas de l’idée que tu t’en fais. Je ne peux pas. C’est la loi cosmique.
Croire qu’on ne peut avoir quelque chose, c’est comme ne pas la désirer, car cela produit le même résultat.

CaD – T3 – ch4

L’indignité est la pire condamnation jamais adressée à la race humaine. Tu as fondé ton sentiment de dignité sur le passé, tandis que je le fonde sur l’avenir.

CaD – T3 – ch4

Sur Terre, il est également vrai que vous désirez tous les mêmes choses. Vous désirez la paix, la prospérité, la joie et l’accomplissement. Vous désirez la satisfaction et l’expression de soi dans votre travail, l’amour dans votre vie, la santé dans votre corps. Vous désirez tous les mêmes choses .
Crois-tu que ce soit une coïncidence ? Non. C’est ainsi que fonctionne la vie. C’est ce que je suis en train de t’expliquer .
La seule chose qui soit différente, sur Terre, de la façon dont les choses se déroulent dans ce que vous appelez le monde des esprits, est la suivante : sur Terre, alors que vous désirez tous la même chose, vous avez des idées différentes sur la façon d’y arriver. Ainsi, vous allez tous dans des directions diverses, pour, en fait, chercher la même chose ! Ce sont ces idées différentes qui produisent des résultats autres. Ces idées, on pourrait les appeler vos pensées racines. Je t’en ai déjà parlé.

CaD – T3 – ch4

Mais ne vous empressez pas de juger les autres. Cherchez plutôt à éviter les jugements, car ce qui est «mal» pour un autre, c’est ce qui était «bien» pour vous hier ; les erreurs d’un autre individu sont vos propres gestes passés, à présent corrigés

CaD – T3 – ch4

Rien dans cet univers n’arrive par accident. Il n’y a ni «accident» ni «coïncidence».

CaD – T3 – ch5

Je ne défends pas et je n’évite pas de défendre quoi que ce soit. Je ne suis ni «pour» ni «contre» quoi que ce soit. La race humaine continue d’essayer de faire de moi le genre de Dieu qui est «pour» ou «contre», et Je ne suis pas cela. J’observe tout simplement que telle est la réalité. Je vous regarde créer vos propres systèmes de bien et de mal, de pour et de contre, et J’observe afin de voir si vos idées actuelles à ce propos vous sont utiles, étant donné les choix et les désirs que vous déclarez en tant qu’espèce et en tant qu’individus.

CaD – T3 – ch12

L’amour est ce qui est illimité. II n’a ni commencement ni fin. Ni avant ni après. L’amour a toujours été, est toujours et sera toujours.
Alors, l’amour est également toujours. C’est la réalité de toujours.
Revenons à un autre mot que nous avons déjà employé : la liberté. Car si l’amour est illimité et toujours, alors l’amour est… libre. L’amour est ce qui est parfaitement libre.
Dans la réalité humaine, tu découvriras que tu as toujours cherché à aimer et à être aimé. Tu découvriras que tu aspireras sans cesse à ce que cet amour soit illimité. Et tu découvriras que tu voudras toujours être libre de l’exprimer.
Dans chaque expérience de l’amour, tu chercheras la liberté, l’absence de limites et l’éternité. Tu ne l’obtiendras peut-être pas, mais c’est ce que tu chercheras. Tu le chercheras parce que c’est ce qu’est l’amour, et au fond de toi, tu le sais, car tu es amour. Et par l’expression de l’amour, tu désires connaître et faire l’expérience de qui et de ce que tu es .
Tu es la vie exprimant la vie, l’amour exprimant l’amour, Dieu exprimant Dieu.
Tous ces mots sont donc synonymes. Dis-toi qu’ils représentent la même notion :
Dieu Vie Amour Illimité Éternel Libre
Tout ce qui n’est pas l’une de ces choses n’est aucune d’elles.
Tu es tout cela, et tôt ou tard, tu chercheras à faire l’expérience de toi-même en tant que tout cela.

CaD – T3 – ch12

Sur une seule question, par exemple. Pourquoi ne pas cultiver du chanvre pour en faire du papier ? Avez-vous seulement une idée du nombre d’arbres nécessaires pour approvisionner votre monde en quotidiens ? Sans compter les verres de carton, les cartons servant à emporter la nourriture et les serviettes de table en papier.
Le chanvre se cultive à bon marché, se récolte aisément et s’utilise non seulement pour fabriquer du papier, mais pour confectionner les cordages les plus solides, les vêtements les plus durables et même certains des remèdes les plus efficaces que votre planète puisse fournir. En fait, on peut planter du cannabis à si bon marché, le récolter si facilement, et l’utiliser à tant d’usages merveilleux, qu’un immense lobby s’y oppose.
Trop de gens y perdraient trop pour permettre au monde de se tourner vers cette simple plante que l’on peut cultiver presque partout.
Ce n’est qu’un exemple de la façon dont l’avidité remplace le bon sens dans la conduite des affaires humaines.

CaD – T3 – ch18

Garde à l’esprit que ce que tu regardes, tu ne le «vois» pas vraiment.
Ton cerveau n’est pas la source de ton intelligence. Ce n’est qu’un processeur de données. II absorbe des données par l’intermédiaire de récepteurs appelés sens. II interprète cette énergie en formation selon ses données antérieures sur le sujet. Il te dit ce qu’il perçoit, et non ce qui est vraiment. En te fondant sur ces perceptions, tu crois savoir la vérité sur une chose, alors qu’en fait, tu n’en connais pas la moitié. En réalité, tu crées la vérité que tu connais.

CaD – T3 – ch21

Bien. Maintenant, sache que trois principes de sagesse fondamentaux traversent tout ce dialogue.
Les voici :
1. Nous ne faisons tous qu’Un.
2. Il y en a assez.
3. Nous n’avons rien à faire.
Si vous décidiez «nous ne faisons tous qu’Un», vous cesseriez de vous traiter mutuellement comme vous le faites.
Si vous décidiez «il y en a assez», vous partageriez tout avec tout le monde.
Si vous décidiez «nous n’avons rien à faire», vous cesseriez d’essayer d’utiliser «le fait d’accomplir» comme solution à vos problèmes et passeriez plutôt à un état d’être permettant de faire disparaître votre expérience de ces «problèmes» et ainsi évaporer les conditions mêmes de cette expérience.
C’est peut-être la vérité la plus importante de toutes que vous ayez à comprendre à ce stade de votre évolution, et c’est un bon moment pour terminer ce dialogue. Rappelle-toi toujours cela, et fais-en ton mantra : Je n’ai rien à posséder, je n’ai rien à faire, et rien que je doive être, sinon ce que je suis maintenant.
Cela ne signifie aucunement qu’il faut éliminer «avoir» et «faire» de ta vie. Cela veut dire que ce que tu possèdes ou fais jaillira de ton être – au lieu de t’y mener.
Lorsque tu agis à partir du «bonheur», tu fais certaines choses parce que tu es heureux – par opposition au vieux paradigme selon lequel tu faisais des choses qui, tu l’espérais, te rendraient heureux.
Lorsque tu viens de la «sagesse», tu accomplis certaines choses parce que tu es sage, et non parce que tu essaies d’atteindre à la sagesse.
Lorsque tu viens de «l’amour», tu fais certaines choses parce que tu es amour, et non parce que tu veux recevoir de l’amour.
Tout change, tout fait volte-face, quand tu viens du «fait d’être» plutôt que de chercher à «être». Tu ne peux pas «faire» ton chemin vers «l’être». Si tu essaies d’«être» heureux, d’être sage, d’être amour – ou d’être Dieu -, tu ne peux «y arriver» par le fait d’accomplir. Et pourtant, il est vrai que tu accompliras des choses merveilleuses à partir du moment où tu «y arriveras».
Voici la divine dichotomie. La façon d’«y arriver», c’est d’«être là». Sois seulement où tu choisis d’arriver ! C’est aussi simple que cela.
II n’y a rien à faire. Tu veux être heureux ? Sois heureux. Tu veux être sage ? Sois sage. Tu veux être amour ? Sois amour.
De toute façon, c’est qui tu es.

CaD – T3 – ch21

Les questions que l’humanité entière doit se poser : «Pouvez-vous, et allez-vous, créer un nouveau récit culturel ? Pouvez-vous, et allez-vous, créer un nouveau premier mythe culturel sur lequel tous les autres mythes seront fondés ? La race humaine est-elle intrinsèquement bonne, ou intrinsèquement mauvaise ?» Voilà le carrefour auquel vous êtes arrivés. L’avenir de la race humaine dépend de la direction que vous voulez prendre .
Si vous et votre société croyez que vous êtes intrinsèquement bons, vous prendrez des décisions et créerez des lois qui confirmeront la vie et qui seront constructives. Si vous et votre société croyez que vous êtes intrinsèquement mauvais, vous prendrez des décisions et créerez des lois qui nieront la vie et qui seront destructives .
Les lois qui mettent l’emphase sur la vie sont des lois vous permettant d’être, de faire et d’avoir ce que vous voulez. Les lois qui nient la vie sont des lois vous empêchant d’être, d’accomplir et d’avoir ce que vous voulez .

CaD – T3 – ch21